dimanche 14 novembre 2010

Les AA Alcooliques Anonymes célèbrent leurs 50 ans

Alcooliques anonymes : Un combat permanent
Le mouvement des Alcooliques anonymes célèbre ce week-end ses 50 ans d'existence
en France avec pour mission, d'épauler des malades vers l'abstinence.
"En France, être un buveur de flotte, c'est un handicap social, c'est hyper difficile dans un
pays vinicole."
"Arrêter l'alcool, c'est difficile parce que c'est mal compris, mal perçu".
Congrès National les 13 et 14 novembre 2010
Marriott Paris Rive Gauche ex PLM,
17 Boulevard Saint-Jacques
75014 PARIS

affiche_2010_miniq

45.000 personnes meurent chaque année à cause de l'alcool soit 18 fois plus que le nombre
de morts liés aux drogues illégales.

vendredi 12 novembre 2010

vélos électriques en location : villes pilotes en France

En Chine, 120 millions de VAE (e-bike). Les scooters électriques gagnent également en
popularité dans les grandes villes comme Pékin et Shanghai où les taxes se sont accrues
sur les trop polluants scooters à essence.


En France, des locations de vélos à assistance électrique (VAE) connaissent un franc succès depuis leur mise en place.
Les collectivités, les entreprises ou les particuliers :
transport urbain de l'avenir ?

Le vélo électrique, qu'est-ce que c'est ?

Selon wikipédia, un vélo à assistance électrique ou VAE est une bicyclette équipée d'un
moteur électrique auxiliaire et d'une batterie rechargeable.
La batterie du vélo à assistance électrique n'envoie son énergie au moteur que pour
amplifier le mouvement du pédalier. Il est silencieux et réduit fortement la pollution
sonore des villes. Les utilisateurs de "vélec" sont très heureux de ne plus pédaler dans les montées.

A l'initiative des villes Le Mans et Le Relecq-Kerhuon (près de Brest) qui ont été
villes pilotes :
Au Relecq-Kerhuon, ce sont les commerçants qui remettent aux cyclistes les batteries des vélos, valident les heures de retrait et rechargent les batteries.
Les dix "Velek" suffisent à peine à satisfaire les quelques 70 abonnés.
Au Mans, la municipalité a lancé un service de location de 220 vélos classiques et
50 VAE, une ville qui compte quelques pentes.
Les premiers vélos électriques proposés à la location à la gare, avec des contrats allant
d'une journée : 7,5 euros à un an 90 euros et une causion de 1.000 euros ont très vite trouvé
preneurs. On monte en vitesse assez vite, jusqu'à 25 kilomètres/heure.
L'agglomération de Montpellier a emboîté le pas à ces deux villes-pilotes en proposant à
la location 15 vélos électriques.
Le vélo électrique ne se prête pas aisément au libre-service du type "Vélib" et plusieurs
communes y ont renoncé.
Parmi les obstacles : un investissement très élevé
1 VAE de moyenne gamme coûte environ 1.200 euros et "un vandalisme qui sera toujours plus
fort sur ce type de vélo".
Autre frein : les batteries des VAE ne peuvent pas se recharger lorsque les températures
sont négatives, ce qui exclut de nombreuses villes.
La mairie de Tampon propose elle aussi des vélos écolos (VAE) à la gare routière.

à l'initiative de Sociétés :
A Metz, l'UEM dispose d'un parc comprenant une cinquantaine de vélos, dont 40 en
circulation :
les Gitane e-bike 8, entièrement recyclables. L'assistance électrique lors du pédalage
comprend 3 niveaux d'aide, qui permettent de circuler rapidement dans les montées.
La batterie, en lithium est fournie avec son chargeur.


Au Salon des maires et des collectivités locales qui se tiendra Porte de Versailles les
23,24 et 25 novembre 2010, les partenaires spécialisés dans la gestion, l'aménagement et
le développement des collectivités territoriales présenteront aux acteurs de la commande
publique :
des vélos à assistance électrique,
des scooters électriques et hybrides,
des motos électriques,
des véhicules électriques, hybrides, hybrides rechargeables,
bus électriques, bus hybrides
...

Handicap : aide pour les demandes en Seine-Saint-Denis

La CCAS (Centre Communal d'Action Sociale)
est un service d'aide social présent dans toutes les mairies et qui est la passerelle pour accéder aux aides du Conseil Général.
Notamment, une demande de PCH (Prestation de compensation du Handicap), peut
être déposée au CCAS qui transmettra la demande à la MDPH
(Maison Départementale des Personnes Handicapées).

Si une difficulté survient, il est donc possible de demander de l'aide au Conseiller
Général du canton où la personne habite. Vous pouvez consulter le site du Conseil général du département de la Seine-Saint-Denis pour connaître vos élus :


Pour Neuilly-Plaisance(93), contactez moi
Pierre FACON 06.75.24.67.54
envoyez un SMS ou laissez un message à contact@pierre-facon.fr
avec vos Nom, Numéro de téléphone, e-mail.

jeudi 11 novembre 2010

Réforme du lycée : nouveaux programmes de 2nde

La classe de seconde devient une classe de détermination.
Les enseignements communs représentent 23h30 de cours par semaine. Les élèves choisissent
deux enseignements d'exploration, dont un dans le domaine de l'économie, pour favoriser
la découverte de nouvelles disciplines.
Les secondes spécifiques Techniques de la danse et de la musique (TMD) et l'Hôtellerie sont
conservées. Elles intègrent l'aide personnalisée, la langue vivante 2 et l'éducation civique, juridique et sociale dans le tronc commun.
Une part de la dotation horaire globale est laissée à la libre disposition des établissements pour permettre l' accompagnement personnalisé pour tous (72 heures annuelles), un tutorat et des stages.
Le cycle terminal :
en première, enseignements communs 60% des enseignements
en terminale, enseignements spécifiques 60 à 70% des enseignements.

Qu'en pensent les enseignants ? débats autour d'une réforme contestée.
Histoire-géographie : "il faut que ça respire plus"
économie et gestion : "il faut faire mieux et autrement!"
sciences de la vie et de la Terre : "un programme intéressant mais trop étendu"
physique et chimie : "tout se fait dans la précipitation"
La France a besoin de scientifiques, les milieux scientifiques, économiques et industriels
s'inquiètent des conséquences de la réforme actuelle du lycée sur l'avenir de notre pays.

Les protestations sont déjà vives à l'encontre de cette réforme. L'esprit de la réforme selon
le groupe d'experts en charge de ce programme : "fournir aux élèves des notions et éléments de raisonnement suffisamment analytiques pour leur offrir une
capacité de réflexion autonome".
Certains professeurs ne sont pas opposés à la réforme pour la partition économie/sociologie qui
va dans le sens de l'évolution historique de la discipline.
Les élèves sont désireux de comprendre les rouages de l'économie et la crise économique renforce la nécessité de former des citoyens ayant assez de recul et de formation pour être critiques.
Les coupes budgétaires et les suppressions de postes sont dénoncées de même que les
orientations "brouillonnes".
L'objectif est la possibilité pour les élèves de changer de filière en cours d'année scolaire,
la revalorisation de la voie technologique, et on ne touche pas au principe du baccalauréat.

mercredi 10 novembre 2010

violences : 5 jeunes du 93

L'expérience aura tourné court pour cinq jeunes de 13 à 15 ans du 93.
Intégrés, avec 9 autres élèves du département dans un établissement de réinsertion
scolaire (ERS), ouvert lundi dans un collège en Mayenne, ils viennent d'être exclus, après
s'être battus hier matin avec des collégiens de l'établissement.
Ils ont distribué des coups et des claques sans raison apparente. Les collégiens ont dû se
réfugier dans les bureaux de l'administration.
Les gendarmes ont interpellé les fauteurs de troubles.
Les professeurs ont décidé d'exercer leur droit de retrait et réclament la fermeture de l'ERS.
Les parents d'élèves sont venus retirer leurs enfants de l'établissement. Eux aussi
réclament la fin de l'expérimentation.
Ces jeunes ont eu un comportement inacceptable souligne l'inspecteur d'académie en
Seine-Saint-Denis. Les familles des exclus seront reçues la semaine prochaine à
l'inspection académique à Bobigny.
Pour encadrer neuf jeunes, il faudra 11 adultes pour ne pas fermer l'ERS.
Un autre ERS a ouvert à Portbail, dans la Manche. Il accueille 10 jeunes du 93 pour
huit encadrants.
Les ERS sont destinés à accueillir "des collégiens en difficulté scolaire et sociale, dont le
comportement nécessite un éloignement" âgés de 13 à 15 ans.
Ces jeunes ne doivent pas avoir eu affaire à la justice. Le but est de les remettre à niveau
et de leur apprendre le respect des règles de vie en société.
(Le Parisien.fr)

mardi 9 novembre 2010

HADOPI : les moyens de sécurisation attaqués par la CCIA


Il est bien loin le temps où les fournisseurs d'accès, les associations d'utilisateurs du Net et
ayants-droit signaient les yeux fermés les accords de l'Elysée qui ont engendré HADOPI.
Les moyens de sécurisation que la HADOPI doit labelliser sont la cible d'une nouvelle
attaque et pas des moindres :
L'industrie high-tech américaine s'inquiète de voir une autorité administrative dicter ce que le
marché de la sécurité tenait bien en main jusque là.
La "Computer & Communications Industry Association" ,
La CCIA qui compte Google, Yahoo, Microsoft, Oracle, Facebook parmi ses membres, n'a pas
caché son inquiétude à ce sujet : " Encourager l'installation de logiciels de surveillance ne
favorise "les comportements indésirables de gouvernements répressifs".
L'argumentaire de la CCIA :
1. obligation faite aux particuliers d'installer un dispositif qui ne répond pas forcément à ses besoins.
2. liste de blocage : liste transmise par la haute autorité aux éditeurs ,
confier à un outil ou un mécanisme opaque visant à altérer l'accès à certains contenus
sans que l'utilisateur n'en soit informé en toute transparence.
3. le projet stigmatise des protocoles comme le P2P et la technologie de Bittorent qui sert à
acheminer des contenus légaux et qui représente une providence pour de nombreux
créateurs qui souhaitent se faire connaître et qui n'ont pas forcément les moyens de s'offrir
un hébergement et de la bande passante.
Le message de la CCIA est clair pour être pris au sérieux. Il démontre, qu'HADOPI est un
texte pour lequel les professionnels n'ont pas été consultés ou pas écoutés.
"On adapte pas le Net à une politique, on adapte sa politique au Net."
Bluetouff's blog


dimanche 7 novembre 2010

insécurité : le ras le bol des commerçants dans le 93

le ras-le-bol des commerçants de Bagnolet
(LeParisien.fr)

Les commerçants sont inquiets : "En l'espace de quelques semaines, cinq d'entre nous ont
été victimes d'actes de violence"
Pour trouver des réponses à leur problème, certains viennent de se fédérer en association
et veulent alerter le préfet.
Tous dénoncent le "laxisme des élus" envers ces bandes qui errent sur le plateau des Malassis, en centre-ville, devant la mairie, près de l'église, sur le plateau et se montrent agressifs envers les riverains.
"La succession d'agressions subies par nos collègues, les rassemblements bruyants contre
lesquels rien n'est fait et le nettoyage des rues qui laisse le plus souvent à désirer, tout
contribue à créer un climat anxiogène" explique un pharmacien.
L'insécurité ne fait qu'empirer.
"Si la mairie ne fait rien, je vais finir par faire justice moi-même", prévient un commerçant.

Des bandes qui traînent sous les fenêtres, qui font pression pour que les plaintes soient retirées,
il n'est pas concevable que des quartiers soient devenus des zones de non-droits, aux mains de petits caïds à peine sortis de l'adolescence.
Agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, des tensions raciales et des
violences tribales.
Après les émeutes de Grenoble et Saint-Aignan, des violences à Perpignan, à Nantes, violences dans les lycées, violences dans les stades, en Seine-Saint-Denis.
Il semblerait que malgré l'arsenal législatif, rien n'empêche les gens de défier la loi.
Quel est le rôle de la sécurité dans tout ça ?