samedi 8 octobre 2011

Bonne ou mauvaise odeur : la distinction vient du nez.




Une équipe de chercheurs israéliens ont découvert l'existence de zones spécialisées dans le nez.
L'olfaction ou l'odorat permet d'analyser les substances chimiques volatiles présentes dans l'air.
Des millions de récepteurs situés sur l'épihélium au sommet de la cavité nasale ne sont pas dispersés au
hasard.
Les chercheurs ont appliqué sur le nez de 80 sujets des sondes électroniques permettant de mesurer la
réponse des neurones olfactifs lorsqu'ils sont exposés à des odeurs.
La tirade du nez d'Edmond Rostand, dans la pièce de théâtre de Cyrano de Bergerac :
"Moi Monsieur, si j'avais un tel nez,
il faudrait sur le champ que je me l'amputasse!"
"C'est un roc! ... c'est un pic ... c'est un cap !
c'est une péninsule!
La muqueuse olfactive humaine (sur la partie postérieure des deux fosses nasales), est composée d'environ 400 types de
récepteurs. Elle est constituée d'un épithélium olfactif comprend des cellules, les neurones olfactifs. L'épithélium en contiendrait 10 millions. Leur long dendrite se termine par 5 à 20 cils immobiles dans le mucus. Chaque neurone olfactif possède un seul type de récepteurs qui est
capable de distinguer si une odeur est bonne ou mauvaise.

Tous les humains n'ont pas les mêmes récepteurs, d'où la grande diversité dans la sensibilité à une molécule donnée.
Selon les chercheurs, les informations olfactives ne seraient dont pas traitées que par le cerveau, mais
en partie par les neurones présents dans l'épithélium nasal.
Le nez des spermatozoïdes dit-on
Dans les  spermatozoïdes, des gènes de récepteurs de type olfactif.
Et si les spermatozoïdes pouvaient renifler l'odeur de l'ovule ? Chantal Proulx
http://www.colvir.net/prof/chantal.proulx/BBQ/odorat.html

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire