mardi 11 janvier 2011

Renault : Pékin dément toute implication

Pékin dément toute implication dans l'affaire Renault
Paris/Pékin (Reuters)
La Chine a démenti mardi toute implication dans l'affaire d'espionnage industriel
présumé chez Renault alors que la presse française du jour évoque à nouveau une piste
chinoise.
Selon le Figaro économie, une société chinoise spécialisée dans la distribution électrique
aurait versé de l'argent sur des comptes à l'étranger qui appartiendraient à certains
cadres mis à pied par Renault.
Le porte-parole du gouvernement français, François Baroin, a précisé que la France
n'accusait aucun pays dans l'affaire d'espionnage présumé.
"Il n'y a pas d'accusation officielle de la France et du gouvernement français à l'égard
d'aucun pays aujourd'hui. Nous sommes dans le cadre d'une enquête" a-t-il déclaré
sur Europe 1.
"Renault, comme d'autres, est victime d'une guerre d'intelligence économique",
a-t-il ajouté.
Renault a investi avec son partenaire Nissan quatre milliards d'euros dans les véhicules électriques, une technologie jugée incontournable par l'ensemble des constructeurs et soutenue par les pouvoirs publics à travers le monde car elle permet de ramener à zéro
les émissions de CO2 des véhicules.
L'alliance Renault-Nissan commercialisera dès cette année quatre modèles
(Kangoo ZE, Fluence ZE et Twizzy pour Renault et Leaf pour Nissan) tandis que la
berline phare du programme, Zoé, sortira des chaînes de l'usine de Flins, près de Paris,
en 2012. (Capital.fr)

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